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Fonds de solidarité d’urgence

La crise économique et financière a poussé Nader de l’emploi formel vers l’économie informelle. Avant la crise, Nader gagnait le salaire minimum en travaillant comme serveur de chicha dans un restaurant de Beyrouth. Depuis octobre, toutefois, plus de  785 restaurants et cafés ont fermé au Liban.

Grâce à votre soutien, notre Fonds de solidarité d’urgence a aidé Nader à subvenir aux besoins de sa famille de six personnes. Pour joindre les deux bouts, Nader a également vendu des chichas, tout en continuant à rechercher activement un travail décent.

Alors que le pays est à l’arrêt en raison de l’épidémie de coronavirus, Nader ne peut aujourd’hui plus gagner de revenu quotidien et risque de s’enfoncer davantage dans la pauvreté. Plus de 55% des travailleurs au Liban, comme Nader, travaillent dans l’économie informelle et ne bénéficient d’aucune couverture de sécurité sociale pour les protéger en temps de crise.

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